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FreissinièresUne vallée refuge au plus proche de la nature, une histoire riche et tumultueuse |
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 Bénédicte Molia
Responsable du point information de Freissinières
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Les photos du moment de Freissinières
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Découvrez ci dessous des photos prises ces derniers jours autour de Freissinières (cliquez sur la photo pour l'agrandir)
1ère photo : Le Grand Pinier 3117m, les lacs Palluel et Faravel sont encore sous la neige.
2ème photo : la cascade des Viollins.
3ème photo : la Biaysse alimentée par le Torrent des Oules et le torrent de Chichin. De nombreux pêcheur viennent taquiner la truite !
4ème photo : La plaine de Freissinières où les agriculteurs commencent à labourer
5ème photo : le temple des Viollins inauguré par Félix NEFF en 1825.
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Dernière modification le 09/05/2008 |
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 Bénédicte Molia
Responsable du point information de Freissinières
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Présentation de la commune de Freissinières
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«... Le soleil qui se couche, l'ombre inquiétante des falaises de Gramusat enveloppe peu à peu la vallée de la Byaisse. Lourde de secrets, lourde d'une histoire tourmentée, rien, depuis la vallée de la Durance, ne laisse soupçonner que là, derrière une austère muraille piquetée de genèvriers thurifères, des communautés s'accrochent aux terres cachées qui les ont vu naître ... »
En effet pour le voyageur d'aujourd'hui qui suit ce grand axe haut alpin qu'est la nationale longeant la Durance, Freissinières n'existe pas. Comment pourrait-il se douter qu'à 7 kms à peine, un bout de monde existe.
La Commune de Freissinières, qui occupe la plus grande partie du vallon suspendu de La Biaysse s'étend dans la zone périphérique et la zone centrale du Parc National des Ecrins.
Freissinières est une des plus longue vallée suspendue de l'arc alpin (20 km).
Située à 1200m d'altitude sur la rive droite de La Durance, la vallée de Freissinières est enserrée par une ceinture de crêtes rocheuses culminant à 3200m.
De magnifiques cascades confluent pour former la Biaysse qui parcourt toute la vallée, en sort par le verrou glaciaire de Palon, avant de se jeter dans le gouffre de Gourfouran pour rejoindre la Durance 200m plus bas.
Lors de son parcours dans la vallée, elle traverse trois catégories de paysage :
- Le seuil de Dormillouse vers le vallon de Chichin qui culmine à 2700m au Col de Freissinières, reliant Freissinières au Champsaur.
- Une partie resserrée, appelée la Combe, peu habitée et de caractère austère.
- La plaine, résidu d'un ancien lac alluvionnaire avec une montée vers le col d'Anon où s'accrochent la plupart des hameaux.
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 Robert Fine
Petit historien de la vallée de Freissinières
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Habitat et histoire de la commune de Freissinières
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La vallée abrite une succession de 13 hameaux allant de Pallon, au début de la vallée, à Dormillouse situé à près de 1800m d'altitude.
- Pallon : à l'entrée de la vallée avec ses maisons typiques, son temple et son cimetière.
- Le Plan : 1 four banal.
- Les Ribes : qui est le lieu de passage pour rejoindre le fond de la vallée avec son moulin à huile de noix et à grains.
- Ville : où se trouve la mairie, l'école et l'église.
- Les Meyries : 1 four banal composé de pierres et non pas de briques.
- Les Houdouls.
- Maison neuve : avec une très belle ferme.
- Les Roberts : 2 fours banaux
- Les Fazis.
- Les Aujards : magnifique vue sur la plaine.
- Les Viollins : C'est le hameau le plus jeune de la vallée, avec un temple et des maisons traditionelles.
- Les Mensals.
- Dormillouse : perché comme un nid d'aigle, sans électricité et accessible uniquement après 45mn de montée. Son temple, la maison dite de Félix Neff, abrita la première école normale de France en 1825.
Si Freissinières comptait vers 1850 près de 1000 habitants, le 20ème siècle a vu fondre cette population qui ne compte plus que 180 habitants aujourd'hui.
L'histoire de Freissinières est principalement liée à sa situation géographique, c'est à dire celle de vallée refuge. Les traces de vie humaine remonte à l'âge de bronze (un certain nombre de documents de cette époque ont été retrouvés et sont visibles au musée de Gap).
Les Lombards au VIème siècle et les sarazins au VIIIème ont marqué la commune de leur passage.
Mais l'histoire de Freissinières est surtout liée à celle du mouvement vaudois qui y trouva refuge à la fin du 13ème siècle. Ce mouvement religieux qui s'établit dans plusieurs vallées alpines resta très vivace à Freissinières et au 16ème siècle, s'intégra à la réforme protestante.
Les troubles de guerre de religion furent particulièrement importants et l'on cite volontiers les poursuites, les emprisonnements et exécutions des Vaudois et plus tard des Réformés (A voir: l'exposition sur le sujet au moulin des Ribes).
Avec la Révolution Française et l'Empire, la communauté protestante put vivre en paix et récupéra après le Concordat l'église de Dormillouse pour en faire un temple.
L'histoire retient également la venue à Dormillouse d'un pasteur Genevoix, Félix Neff qui évangélisa les vallées alpines et créa à Dormillouse, "une école normale d'instituteur" dans le bâtiment à côté du temple (A voir: informations sur Felix Neff dans l'exposition du Moulin des Ribes).
La fin du 19ème siècle est surtout marquée par l'immigration, essentiellement vers l'Algérie, où les gens de Freissinières créèrent plusieurs villages et le début du 20ème par la première guerre mondiale qui réduisit sa population.
De tout temps, la vallée a connu une activité essentiellement agro-pastorale. Cependant, comme dans toutes les régions de montagne, l'on y pratiquait de nombreuses activités: tissage, forge, travail du bois...
Aujourd'hui, il reste encore quelques agriculteurs qui travaillent surtout la plaine et un peu les champs vers le Col d'Anon.
Mais, si une population a pu se maintenir, c'est essentiellement grâce à l'activité industrielle qui s'est développée le long de La Durance, à l'Argentière et à La Roche de Rame.
Aujourd'hui, avec le départ de Péchiney, la commune s'est orientée depuis une quinzaine d'année vers l'activité touristique grâce à la qualité de ses paysages et la tranquillité qu'offre cette vallée hors du temps.
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 Bénédicte Molia
Responsable du point information de Freissinières
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Dormillouse est un des hameaux de la vallée de Freissinières qui se trouve en fond de vallée, perché sur un verrou d'origine glaciaire à une altitude d'environ 1800m.
Au delà de Dormillouse, la vallée de la Biaysse se poursuit jusqu'au Col d'Orcières. Elle est encadrée par des chaînes de montagne, les crêtes de Dormillouse au nord et Le Mourinas au sud, dont les altitudes dépassent 3000m.
Caractéristiques de Dormillouse :
- aucune route ne permet l'accès avec un véhicule.
- c'est le hameau le plus élevé de la vallée.
- c'est la seule zone construite dans la zone du Parc National des Ecrins.
- c'est le seul lieu habité toute l'année en zone centrale du Parc National des Ecrins.
Lorsque Dormillouse "vivait", il était souvent identifié à un village car il possédait son école, son temple (tous étaient de religion protestante), et un état civil propre.
L'altitude est le premier facteur de la rigueur de ce lieu (1700 à 1850m). sa position sur l'adret (au sud) permet un ensoleillement de minimum 4h en hiver et 11h en été. Le village est construit sous des crêtes et plus particulièrement sous le rebord d'un plateau appelé les Clots (500m au dessus) ce qui le protège des avalanches. Cet emplacement a assuré, au cours de l'histoire, une protection naturelle à ses habitants.
Les bâtiments du village
Le temple : il fut construit en 1758. C'était à l'origine une église destinée au culte de la religion catholique. Un prêtre, nommé Jauffrey fut affecté à cette paroisse. Il y resta 30 ans, dit deux messes par jours. Aucun des habitants de Dormillouse n'alla à une de ses messes. Lorsqu'il partit, il fit ce discours : "Entêtés de Dormillouse, écoutez bien. Quand je serai aux portes de l'enfer avec mon crucifix à la main, je vous dirai : venez, venez mes damnés de Freissinières, il y a de la place pour vous.". Il fut donné au culte protestant.
L'école : située à côté du temple, (actuellement un gîte d'étape), était à l'origine l'habitation du prêtre. Ce bâtiment devint l'école communale de Dormillouse.
La maison de Félix Neff : située à l'extrémité est des Romans, elle abrita l'école normale d'instituteurs créée en 1826 qui fut la première école protestante de France.
Les fours à pain : 3 fours existaient à Dormillouse : aux Enflous, à Pra-Barnéou et aux Romans. On y cuisait le pain une seule fois par an car le bois était denrée rare.
Le moulin à eau : situé aux Enflous, il servait à moudre le seigle et fut restauré en 1980. Une turbine hydroélectrique, située près du moulin à eau assura l'éclairage public et celui des particuliers pendant 20 ans.
Le cimetière existe depuis le début du siècle.
Les maisons avaient jadis le même aspect extérieur qu'actuellement. Pas de cave, ni d'écurie voûtée. Le toit était en ardoise. On entrait par un couloir qui desservait l'écurie et la partie d'habitation composée de la cuisine et de deux chambres. Au niveau supérieur se trouvait la grange où le foin était entassé. Il n'y eut jamais d'incendie dans le village. Le cadastre de Freissinières répertorie 80 habitations en 1834 et seulement 18 en 1958.
La plupart des chemins dans le village étaient pavés.
Aux alentours du hameau de Dormillouse, vous trouverez des cabanes restaurées et actuellement utilisées par les bergers en transhumance, des abris naturels (des cavités dans la roche), des ponts de bois régulièrement restaurés, un pont voûté à l'ouest des Romans qui a été construit suivant la configuration de la gorge.
Plusieurs canaux ont été réalisés : un souterrain qui approvisionnait les Romans, un canal d'irrigation suit le même parcours. D'autres canaux irriguent les prés des Baridons et les prés des Henrics. Un autre canal fut réalisé vers 1830 par Félix Neff pour assurer les prés de Faravel à partir du lac du même nom.
On trouve quelques vestiges d'activités minières près du lac du Fangeas, au bas des prés de Faravel, et près du Col d'Orcières.
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 Bénédicte Molia
Responsable du point information de Freissinières
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A voir absolument à Freissinières
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Les cascades :
La vallée de Freissinières compte plus d'une centaine de cascades en période de fonte des neiges.
La grotte des Vaudois :
En fait 3 grottes refuge ont permis aux vaudois de s'abriter durant 5 siècles (de 1300 à 1789). La Grotte des Vaudois est le lieu où les persécutés se réfugiaient et ont été brûlés avec le chaume des toits de leur maisons. Elle peut être approchée grâce à un aménagement sommaire (câble). Le départ se prend aux Houdourencs, juste en dessous du hameau des Roberts.
Le moulin des Ribes :
Situé sur la place le Four Banal communal, ce moulin a fermé ses portes en 1950 et abrite désormais le point informations de la vallée. Il devient communal vers 1670 après que la propriétaire de l'époque, Madame de Lionne, le donna à la commune suite à un épisode tragique. Son mari, Oronce le Bout de Saint-Disdier, voulut vers 1660 s'emparer d'un quartier de Val-Haute(seul secteur d'alpage appartenant à la commune). La salle des meules du moulin se visite et 3 meules (2 à grains et 1 à huile de noix) y sont maintenues en bon état. Bénédicte pourra vous expliquer son fonctionnement. Plusieurs expositions permanentes sont également visibles au moulin des Ribes : les vaudois de Freissinières; Félix NEFF, apôtre des Alpes; l'émigration en Algérie; les Fours Banaux; les glaciers; les fleurs mises en image; vues anciennes de la vallée.
Les fours banaux :
Sous l'ancien régime, le four banal est un four seigneurial dont l'usage est obligatoire et taxé comme relevant du droit de ban. Ce privilège sera aboli le 17 juillet 1793. Il en existe dans chaque hameau, communaux ou privés. Celui des Meyries à un plafond en pierres réfractaires et non pas en briques. Celui des Roberts comporte deux fours : un pour le pain, et un plus petit pour les gâteaux.
Le temple des Viollins :
C'est un bâtiment imposant au milieu du hameau des Viollins qui fut inauguré par Félix Neff en 1825.
Temple de Pallons :
situé dans le Presbytère. Dans son jardin est exposée la cloche des Trois Marabouts (village d'Algérie construit par les émigrants en 1890) et revenue en France dernièrement.
Les maisons typiques
les maisons locales et traditionnelles se décomposent de la manière suivante : le rez de chaussée voûté faisait office d'étable. Au 1er étage, l'habitation principale est composée d'une seule pièce. Et au dessus, le grenier ou « POURTI » servait de grenier pour le foin et les récoltes. L'homme a donc choisi une place isolée au chaud entre bêtes et foin et paille.
Ces maisons sont batis avec des éléments de pays : du grès pour les murs (roche mère de la montagne qui borde la vallée au nord). Du mélèze pour les boiseries (résineux souverain ici, forêt de l'ubac) qui a le don subtil d'être imputrescible. Les toits étaient en chaume auparavant (on cultivait le seigle dans la vallée), puis en bardeaux de mélèze, puis en ardoise épaisse (dalles de schiste dont les carrières se trouvaient vers le fond de la vallée car chaque hameau avait sa petite carrière). Plus récemment la moderne tôle a imposé sa fonctionnalité au détriment de la poésie d'antan. La chaux, (cuite à partir de pierres bleues issues des pierriers calcaires des falaises dans des fours encore visibles aujourd'hui) servait de ciment et à certaines décorations. A l'intérieur, les meubles étaient en sapin, en noyer ou en mélèze, bois fortement présent dans les ubacs d'ici.
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 Bénédicte Molia
Responsable du point information de Freissinières
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Idées de balades au départ de Freissinières
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Le tour de l'Aiguille :
Balade facile de 370m de dénivelée (compter 2h00 de marche pour faire la boucle)
Cette balade est un circuit offrant un panorama sur les 2 vallées de Freissinières et de la Durance. Le départ se fait du parking à l'entrée de la vallée, à l'aire d'accueil. Prenez le chemin qui longe la falaise, tournez à droite à l'indication du Col. A un moment, après un virage à gauche, 2 chemins s'offrent à vous. Prenez celui du haut et passez le col pour descendre côté pallon. Une fois à la route, partez à droite et traverser le hameau de Pallon puis les deux ponts pour retrouver le parking.
La balade de la procession :
Balade facile de 100m de dénivelée (compter 45 min. de marche pour faire la boucle)
Cette balade est un circuit permettant de découvrir les hameaux de Freissinières. Vous pouvez écouter Bénédicte qui vous guidera tout au long de votre balade en téléchargeant la visite guidée audio ci dessous et en l'écoutant avec un lecteur mp3.
Téléchargez la visite guidée audio de la balade de la procession
(cliquez sur le lien avec le bouton droit de la souris puis choisissez "enregistrer la cible sous")
La Got avec son mélèze de 700 ans :
Au départ du hameau des Viollins, vous gravirez 450m pour atteindre ces cabanes d'alpages rassemblés autour de ce mélèze majestueux.
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 Norbert
Chargé de mission commerces et artisanat
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Les commerces de L'Argentière la Bessée
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Les 5 saisons (location matériel Via ferrata)
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Tél : 04 92 20 94 40
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ALIMENTATIONS ET PRODUITS LOCAUX |
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RESTAURANTS, BARS, DISCOTHEQUES |
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Hôtel les 5 saisons (Hôtel, bar, restaurant)
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Tél : 04 92 20 94 40
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Relais des Vaudois (Hôtel, bar, restaurant)
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Tél : 04 92 20 93 01
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Le Pallon d'Argent (Hôtel, restaurant)
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Tél : 04 92 20 96 70
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Gîte de l'Ecole (Gîte, buvette, restaurant)
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Tél : 04 92 20 90 01 - 06 99 90 49 57
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Gîte les Enflous (Gîte, buvette, restaurant)
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Tél : 04 92 20 90 01
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LIBRAIRIES, PRESSE, SOUVENIRS |
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Carole (coiffure à domicile)
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Tél : 06 89 85 11 24
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Rey Régine (esthéticienne à domicile)
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Tél : 06 99 53 25 39
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Burger Christian (sculpteur)
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Tél : 04 92 20 97 75
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Pellegrin Olivier (charpente)
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Tél : 04 92 20 98 15
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Reynaud Pascale (infirmière)
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Tél : 06 63 34 10 73
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